Émission de radio L'Autre Monde

Pour écouter, cliquez sur l'image! ..............................................
Suivez aussi L'Autre Monde sur YouTube et sur Twitter

samedi 3 janvier 2009

Façonner les croyances populaires

.

Façonner les croyances populaires


Voici un article qui donne à réfléchir sur la façon dont nos croyances et perceptions sont façonnées et programmées. Je mets en lien une vidéo qui explique comment nous sommes chimiquement attaqués, entrainant une baisse considérable du QI chez les individus. On parle de mercure et du fluorure entres autres.


Why most people may not wake up! The sad truth. Creation of a zombie nation.





They call it "food"

Processed People: The Movie

http://www.brasschecktv.com/page/502.html


Façonner les croyances populaires


Nous avons publié récemment un article sur la page « Signs of the Times »au sujet de l’élite qui dirige le monde. Il provient d’une publication du courant dominant, à peu près aussi dominant qu’ils en ont aux États-Unis : « Newsweek ».

Il parle du groupe de gens que l’auteur appelle la « Superclasse » et qui sont :

« une partie de la nouvelle élite mondiale qui est apparue au cours des dernières décennies. Je l’appelle la « superclasse ». Ils ont bien plus de pouvoir que tout autre groupe sur la planète. Chacun des membres se distingue par sa capacité à influencer régulièrement la vie de millions de personnes dans de multiples pays du monde entier. Chacun exerce activement son pouvoir, et l’amplifie souvent par le développement de relations avec d’autres membres de cette coterie. Cette nouvelle classe d'élites est à la fois plus perméable et plus transitoire que les élites du passé…

Les 10% supérieurs de toute la population, par exemple, contrôlent maintenant 85% de toute la richesse de la planète.

Qu’un tel groupe existe est indiscutable. Il inclut les dirigeants des plus grandes institutions financières, les 14 familles à propos desquelles Blankstein plaisante, et puis quelques autres ; les 50 premiers contrôlent presque 50 milliards de dollars d'actifs. Les chefs des plus grandes entreprises mondiales en sont aussi membres ; les 2000 premiers soutiennent peut-être 500 millions de personnes, génèrent presque 30 milliards de dollars de chiffre d’affaire et ont bien au-delà de 100 milliards de dollars d'actifs. La liste inclut aussi des hauts fonctionnaires exerçant une influence au-delà des frontières… des barons des médias… des chefs religieux… des icônes culturelles… »

L’auteur continue à décrire le style de vie de cette « nomenclatura », qui regardet de haut le reste d’entre nous, salariés, depuis les sièges en cuir de leurs jets privés quand ils font le tour du monde en nous embrouillant dans leurs machinations. Pas de queue aux aéroports ni de passage par les humiliants contrôles de sécurité pour ces gens-là. En aucune façon. Ils appliquent simplement ces règles pour garder le reste d’entre nous dans le rang.

C’est un petit groupe, et ils se connaissent tous.

Stephen Schwarzmann, PDG du Groupe Blackstone côté à Wall Street, déclare : « Le monde est assez petit. Dans presque chacune des régions où je fais des affaires ou où nous, à Blackstone, cherchons à faire des affaires, vous découvrez que ce sont seulement 20, 30 ou 50 personnes dans le monde qui dirigent l’industrie ou le secteur d'activité concerné. »

Ils se rencontrent en des lieux comme Davos pour « faire connaissance les uns avec les autres, initier des affaires et exercer peut-être le plus grand pouvoir que la « superclasse » partage collectivement : « façonner les croyances populaires »

Avez-vous saisi cette phrase sur le façonnage des « croyances populaires » ? Vous savez ce que cela veut vraiment dire, n’est-ce pas ? Lavage de cerveau. Nous dire quoi penser. Modeler l’intérieur de notre tête en créant les barreaux invisibles de la prison de la pensée qui nous gardent prisonniers tandis qu’ils se précipitent pour nous voler et nous piller sous notre nez.

Ils ont réalisé une machine parfaitement huilée et hautement perfectionnée. Ils ont conquis nos esprits, et une fois cela fait, il y a très peu de choses que nous puissions faire tant que l’esprit n’a pas été récupéré.

Malheureusement, comment pouvez-vous trouver le temps de récupérer votre propre droit de penser quand vous vous démenez pour faire manger votre famille ? Quand vous vous demandez si le prochain problème de santé mettra en faillite votre famille ? Soucieux de savoir si vous serez capable de payer votre prochaine dose d’antidépresseurs parce que les grandes sociétés pharmaceutiques ont encore une fois augmenté leur prix ? Ou comment payer cette super voiture ou cette télévision à grand écran plat achetée à crédit...

Comment avez-vous même pu être pigeonnés au point de penser que vous aviez besoin de cette voiture ou de cette télévision haut de gamme ou de ces antidépresseurs en premier lieu ?

« Le façonnage des croyances populaires » est une guerre de la pensée. Si l’on ne pose jamais la bonne question, peu importe quelle est la réponse, et toutes les mauvaises questions et leurs réponses sont diffusées dans vos cerveaux par la télévision, par les journaux et la radio, dans les activités abrutissantes d’Internet, et par les ragots autour de la machine à café au bureau.

Quelle est l'étape entre être là, confronté à ces problèmes, réels ou imaginés, bombardés par des idioties 24 h sur 24, sans parler des ondes qui font partie du nouvel environnement « connecté » qui nous affecte par les téléphones portables, les connexions Internet sans fil ou les micro-ondes, et se demander, « Ben alors, il semble bien que Bush, Cheney et leurs potes en Israël avaient quelque chose à voir avec le 11 septembre, n’est-ce pas » ?

Quelle est la longueur de ce saut ?

Combien connaissez-vous de personnes disposées à poser cette question ? Et si elles se sont posées cette question, combien ne se sont pas laissées abattre par la réponse probable, « Bien, que puis-je y faire ? », avant de retourner devant sa télé ou son ordinateur.

Ce petit groupe, cette « superclasse », a donc bien fait son travail.

Mais ne vous laissez pas berner par l’idée que cette nouvelle « superclasse » est « perméable » ou « transitoire », comme l’affirme l’auteur. Les psychopathes au sommet ont toujours eu des subordonnés qui travaillaient pour eux, ceux qui sont consommables.

Flûte, même le chef de gang au coin de votre rue sait ça. Examinez cet exemple extrait de «Ponérologie Politique » :

« Quand elles sont entraînées dans une bande de voyous, ces personnes affaiblies constitutionnellement deviennent des assistants peu critiques et des exécutants des intentions du boss, des outils aux mains de chefs plus déloyaux et généralement psychopathes. Quand elles sont arrêtées, elles se soumettent aux insinuations de leurs chefs, c’est-à-dire que l’intérêt supérieur (pseudo-moral) du groupe veut qu’elles acceptent de devenir des boucs émissaires en prenant sur elles la majorité de l'accusation. Devant le tribunal, ces mêmes chefs qui ont été les initiateurs des délits rejettent sans merci tout le blâme sur leurs camarades moins astucieux. Parfois les juges tombent dans le piège de ces insinuations ». [Ponérologie Politique, Andrew Lobaczewski]

Pensez à ‘Scooter’ Libby. Seulement à ce niveau, ceux ayant le réel pouvoir peuvent voir leurs gogos « affaiblis constitutionnellement » innocentés. Libby se fit prendre à la place de l’équipe et fut dûment réhabilité. Comme pour Bush et Cheney, après avoir rejeté la responsabilité de la fuite de Valerie Plame sur Libby, ils s’en sortirent blancs comme neige comme n'importe quel parrain de la Mafia ou truand du coin qui disposait d'un bouc-émissaire pour porter le chapeau.

L’auteur de l’article de « Newsweek » conclut en disant :

« En bref, bien que nous puissions avoir une « superclasse » quelque peu différente dans l’avenir, tant que les gens dans le monde sont plus à l’aise en créant le genre de mécanismes de forte gouvernance mondiale qui peuvent contenir et réguler beaucoup de leurs activités, les 6 000 continueront à jouer un rôle plus grand que n’importe quel groupe sur la planète en définissant notre réalité. »

Nous ne commenterons pas le besoin de « contenir et réguler » leurs activités, parce que c’est si loin d’être tout ce qui est nécessaire, que la remarque, glissée ainsi, n’est rien de plus qu’un autre exemple de façonnage des croyances populaires. Cela fixe les limites dans l’esprit du lecteur avant qu’il ou elle n'ait même la possibilité de réfléchir au problème.

Donc, prenez en note et réfléchissez ensuite au chiffre proposé.

Six mille personnes. Dans le monde entier.

Six mille personnes. Qui se connaissent toutes. Qui se rencontrent secrètement, planifient notre avenir, et prennent des décisions qui affectent des milliards d’individus. Six mille personnes qui « façonnent les croyances populaires ».

Pourriez-vous appeler cela une « conspiration » ? Ou serait-ce exagéré ?

Est-ce moins un complot parce qu’ils se rencontrent « au grand jour » en des lieux comme Davos ? Que font-ils les 364 autres jours de l’année ?

Mais même si nous n’utilisons pas le mot qui commence par « C », la situation est- elle plus juste ? Disons que ce n’est pas un complot, que ces individus sont simplement des types moyens, plus chanceux et plus riches que le reste d’entre nous, faisant de leur mieux. Le fait que « les 10 % au dessus de toute la population, par exemple, contrôlent maintenant 85% de toute la richesse de la planète » ne révèle-t-il pas une injustice si profonde, si accablante, qu’il importe vraiment peu que ce soit ou non un « complot » ?

Quand vous lisez cela, les cheveux ne se dressent-ils pas sur votre tête devant la totale horreur de cet état de fait ?,

Si ce n’est pas le cas, pourquoi pas ? Êtes-vous anesthésié ?

Si 6 000 personnes ont réellement ce pouvoir énorme, alors l’utilisation du mot « complot » ne joue-t-elle pas le rôle de diversion, érigée précisément dans le but de détourner l’attention, de « façonner les croyances populaires », pour ainsi dire ?

Pensez alors à la manière dont les Palestiniens sont tués un par un pendant que toute cette population souffre de l’occupation, une occupation qui, si elle arrivait à n’importe quel autre groupe sur la planète, serait en première page de tous les journaux occidentaux.

« façonner les croyances populaires ».

Regardez, en Irak, la destruction d’un pays qui était un des plus essentiels au Moyen-Orient avant la « libération » par les forces de la « démocratie et la liberté ».

Il y a des estimations qui révèlent que bien plus d’un million d’Iraquiens ont péri. Mais nous voyons des images d’Iraquiens accueillant avec bonheur les envahisseurs étasuniens dans le pays...

« Façonner les croyances populaires » ?

Suivez-vous les émeutes pour la faim qui éclatent autour du globe ? Pensez-vous que la « superclasse » va avoir faim ?

C’est donc là, noir sur blanc et dans « Newsweek » en tous lieux. Bien sûr, les sociologues étudient cela depuis des années et disent essentiellement la même chose : le pouvoir réside dans un petit groupe de gens. Ce qui est nouveau est que la mondialisation a fait passer la focalisation d’une élite au pouvoir dans un pays à une élite au pouvoir qui dirige plus ou moins le monde. Et ils le font au grand jour. Ils ne se cachent pas quand ils prennent l’avion pour Davos. Leur arrogance et leur succès à « façonner les croyances populaires » sont tels qu’ils n’ont plus besoin de se cacher. Concernant le 11 septembre, ils peuvent s’en tirer et personne ne les a interpellés sur ce sujet.

Personne.

Excepté ce petit groupe de gens qui a refusé de succomber aux « croyances populaires ». Mais ce groupe peut être facilement manipulé, marginalisé, ses membres dressés les uns contre les autres, et rendus non crédibles par l'établissement de théories incongrues qui discréditent les chercheurs sérieux. Des agents sont envoyés pour provoquer des querelles et des luttes internes qui paralysent le mouvement.

C’est vraiment une science. La science du contrôle. « Façonner les croyances populaires. »

Cela a fonctionné pour les assassinats des Kennedy.

Cela a fonctionné à nouveau pour le 11 septembre.

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens buttent sur le problème ultime. Ils n'ont pas encore identifié le problème de base, la cause sous-jacente : la psychopathie et les déviants qui contrôlent notre monde.

Toute la lutte et les combats pour la justice, pour une croissance acceptable, pour l’équité et l’égalité parmi les peuples ne nous mèneront nulle part tant que nous continuerons à penser que nous sommes contre des gens « comme nous », des gens avec un cœur, avec une conscience, qui se soucient des autres dans le monde. Bono peut courir de meeting en meeting en soutirant des promesses autant qu'il veut ou que U2 soit encore numéro un au hit-parade, cela ne va pas changer quoique ce soit. Des promesses quand il est à la table, une séance photo rapide avec Bush ou Blair ou le politicien humanitaire du mois, et puis des rires quand il sort de la salle.

Ils ne s’en soucient pas d’un iota.

Pire que cela, non seulement ne lèveront-ils jamais le petit doigt pour améliorer les choses pour la majorité des gens sur la planète, mais pire, ils font de leur mieux pour détruire tout ce que les gens eux-mêmes ont commencé à accomplir. Il est facile à quelques-uns de détruire le travail de toute une vie de milliers de personnes. Il suffit d’un psychopathe. Il est bien plus difficile de créer, de donner quelque chose de réel au monde. C’est un combat épuisant dans les meilleures moments, et, à l'heure actuelle, nous ne sommes pas dans le meilleur des moments.

Pendant que les gens qui luttent pour le changement sont occupés dans les tranchées, dans ce que Naomi Klein appelle le capitalisme catastrophe, les pathocrates dénichent les individus et organisations qui travaillent réellement dans un pays à améliorer la vie des gens, soit en les tuant, soit en les emprisonnant, soit en les bannissant, pour ensuite implanter des politiques économiques qui profitent à ce même petit groupe et instituent des dictatures pour s’assurer que ces nouvelles lois soient suivies, tout cela fait avec la connaissance engrangée par la recherche comme celle faite par Ivan Pavlov sur l’inhibition transmarginale. Et ils le font sous la bannière de la démocratie ! L’Iraq a été envahi et détruit au nom de la « démocratie », au nom de la « liberté ».

Bien, si c’est ce qu’ils font depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, que préparent-ils maintenant ? Le capitalisme catastrophe est du business comme d’habitude, ou l’a été au cours des quarante dernières années. Mais quelque chose semble différent maintenant, dans notre monde post-11/9, pré-apocalyptique, retour de Jésus.

La « superclasse » entasse des échantillons de ressources céréalières mondiales sur une île au large de la Norvège.

Ils construisent des bases souterraines.

Ils rendent de plus en plus difficile de prendre l’avion et de voyager, depuis les fouilles humiliantes et les réglementations ridicules concernant la pâte dentifrice en sacs transparents, en plastique, approuvés par le gouvernement au lieu du kit de voyage transparent que votre épouse vous a donné, jusqu’aux passeports avec identification électronique qui incluera tout élément d’information privée qu’ils pourront trouver sur vous.

Ils détruisent l’économie en siphonnant des quantités toujours plus grandes d’argent par leurs pratiques commerciales criminelles et frauduleuses.

Ils nous empoisonnent avec leurs aliments génétiquement modifiés, sans parler de forcer les gens à revenir année après année vers les multinationales pour acheter de nouvelles semences au lieu de continuer selon les anciennes méthodes à mettre de côté des graines d’une année pour la suivante.

Ils nous espionnent, vérifient nos e-mails, nos achats par carte de crédit et de débit, nos emprunts de livres à la bibliothèque, nos messages texto et de téléphone portable, nos appels téléphoniques, nos données médicales.

Il me semble bien qu’ils sont en train de préparer « quelque chose ».

Et que cela pourrait-il être, après des années à nous abêtir, après des années à nous endormir avec la télé, les téléphones portables, une scolarisation déficiente et carrément abrutissante, après des années de guerre ?

Ils nous pendent jusqu’à ce qu’on meurt. Ils savent que la planète est sujette à des catastrophes cycliques. Ils savent que la prochaine grande catastrophe du cycle est pour très bientôt. Si SOTT peut voir une augmentation rapide des observations de boules de feu dans le ciel, ne pensez-vous pas, avec tous leurs budgets noirs, que les pathocrates en ont une idée plus claire que la notre ?

Tout cela fait partie d’un plan démesuré : se sauver eux-mêmes tout en laissant les astéroïdes prendre soin des autres.

Mais si quelqu’un ne peut même pas voir le 11 septembre, comment peut-il entrevoir cela ?

S’il est impossible au « citoyen lambda » de transgresser son monde intérieur et ses restrictions de pensée sur le 11 septembre, si cela va à l’encontre de tout ce qu’il croit, contre la « croyance collective » martelée en nous depuis que nous sommes enfants, comment pourrait-il comprendre le tout ?

Mais vous qui lisez cette page, vous le voyez, n’est-ce pas ?

Qu’allez-vous faire à ce sujet ?

Aucun commentaire: