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mardi 8 juillet 2008

L'hystérie de la violence familiale est politique

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L'hystérie de la violence familiale est politique

Texte original de Henry Makow Ph.D. (21 mai 2008)
Traduction libre par LNI


Imaginez si chaque fois qu'il y avait un cas d'empoisonnement alimentaire chez McDonald's on en entendait dans les nouvelles du soir, mais que par contre on n'entendrait jamais parler de ceux de chez Burger King. À quelle conclusion en viendriez-vous?

Ceci s'applique également à la violence familiale. Même si les femmes sont les premières à utiliser la violence en nombre presque équivalent que les hommes, le plus clair de la publicité est dévouée aux femmes en tant que victimes.

Les racines de cela remontent aux activistes féministes, subventionnées et appuyées par les ingénieurs sociaux de Rockefeller qui cherchent à stigmatiser les hommes et le mariage aux yeux des femmes. C'est de cette façon que fonctionne le travail de modification des comportements.

MANIPULATION DE MASSE

Tout comme les banquiers ont utilisé la propagande pour manipuler les travailleurs, les noirs et les Juifs pour leur faire ce qu'ils voulaient, ils ont utilisé le féminisme pour exploiter le pouvoir politique des femmes qui ne pouvaient pas obtenir de rendez-vous amoureux le samedi soir.

Les banquiers leur ont donné des postes de pouvoir dans le gouvernement et les médias. Alors, périodiquement, on a notre dose de propagande pour nous montrer comment la violence mine les femmes mariées.

Je n'approuve pas la violence familiale d'aucune sorte. Mais j'ai du ressentiment par rapport au fait que ce problème soit exploité pour un agenda politique funeste: détruire le mariage et la famille et ainsi nous rendre encore plus vulnérables au contrôle totalitaire.

Au Canada par exemple, 646 000 hommes (6%) ont rapporté avoir été victime de violence par leur épouse au moins une fois les dernières cinq années (comparé à 654 000 femmes, ou 7%); pourtant absolument rien n'est fait pour eux. Il y a 300 résidences et centres pour femmes et même pas un pour les hommes. Lorsqu'un homme est abusé, il a besoin d'une place où aller.

Les chercheurs qui documentent la violence contre les hommes sont ignorés, censurés, ridiculisés et menacés par les activistes féministes financées par le gouvernement. (voir l'article de Murray Strauss, Un juge interdit l'utilisation du mot "viol" dans les tribunaux, reflet d'une tendance)

Les féministes activistes utilisent la violence domestique comme un Symbole d'Oppression Masculine. La violence perpétrée par les femmes viendrait rendre ce message chargé politiquement plus flou.

LA VIOLENCE DOMESTIQUE CHEZ LES GAYS ET LESBIENNES

La violence domestique des gays et lesbiennes renderait ce message plus flou aussi. On n'entend jamais parler du fait que la violence entre époux du même sexe est deux fois plus commune que celle des couples hétérosexuels. Quinze pourcent des relations gays et lesbiennes ont connu la violence. (Statistiques Canada, octobre 2006)

Ceci est parce qu'ils veulent rendre "l'alternative de style de vie" homosexuelle le plus attractive possible. L'homosexualité est l'inabilité de former un lien permanent avec un membre du sexe opposé due à la confusion de l'identité de genre. Le but des ingénieurs sociaux est de répandre ce désordre qui résulte en un développement arrêté de la société en large.

De plus, les ingénieurs sociaux veulent que les homosexuels aient le glamour d'être des "victimes" de la violence des "straight".

Dans son excellent ouvrage "
"Crafting Gay Bisexual Children" (p. 291) Judith Reisman cite les auteurs gays David Island et Patrick Latellier qui estiment que 650 000 gays sont battus par un partenaire chaque année. Ils estiment que le taux de violence entre gays est trois plus élevé que les assauts et intimidations faites aux gays par des straights. Ils estiment que 20% des relations gays sont empoisonnées par la violence domestique. ("Men Who Beat the Men Who Love Them")

CONCLUSION

Les femmes qui ont passé par un refuge pour femmes vont vous dire à quel point elles ont été traitées cyniquement par les sorcières qui y travaillent. Les femmes en détresse sont mises sous pression pour terminer leur mariage et l'aide et les ressources pour le faire sont offerts. Les féministes ne sont pas intéressées par le bien de ces femmes. Elles dépendent de la violence familiale pour leur travail et pour émasculer les hommes (en les dépeignant comme des agresseurs).

La publicité donnée à la violence domestique masculine, par opposition aux autres sortes d'égale ou plus grande proportion, illustre comment l'élite des ingénieurs sociaux sélectionne l'information pour former la perception de masse et le comportement selon l'agenda du Nouvel Ordre Mondial.



See also my "The Dawn of the Feminist Police State"

This column is indebted to this article by "Real Women of Canada."


You can find this article permanently at http://www.henrymakow.com/domestic_violence_hysteria_is.html

Judge's ban on the use of the word 'rape' at trial reflects trend

The over-use of rape charges in the early 1990s created a climate where a rape charge was such a serious offense that even innocence was no defense! Ask Gary Dotson. Despite witnesses who placed him in another city, Gary went to jail for 6 years on a rape charge until his "victim" confessed that she had claimed to be raped to conceal consensual sex with her boyfriend from her parents. There was the Tawana Brawley rape hoax, the Davis, California gang-rape hoax, Duke University, etc.

Back at the height of militant feminism male-bash in the early 1990s, feminist leaders urged women to use the word "rape" in situations where it was often not appropriate. Crying "rape" was promoted as a tool of feminine empowerment. Women were told to disregard any possible harm to men that such an accusation might cause. Catherine Comins, assistant dean of student life at Vassar, went so far as to suggest that a false rape charge was actually a good thing for men to have to go through. Women with spectacular rape stories, true or otherwise, were instant stars on Oprah and Donahue. Women who felt left out sported T-shirts that read "Potential rape survivor." During William Kennedy Smith's rape trial (used to distract the media from the trial of Manual Noriega where he blew the lid off of Bush family links to drug trafficking), his accuser was asked when she realized she had been raped. Her reply was that it was the next morning, while at breakfast, when Smith paid more attention to his newspaper than to her! According to the FBI, rape was the most falsely reported crime in America during this time.

Now, I do not like to see people get hurt, women or otherwise. But the reality is that the word "Rape" was abused and misused for the political gain of people like Susan "All men are rapists" Brownmiller and Andres "kill men at random" Dworkin, and came to be an attack on the reputations of men who all to often had done nothing wrong other than being born male.

So this trend in court to bar the use of the word "Rape" is in fact a reaction to the over-use and misuse of the word over the last quarter century, and if you want to blame someone for it, then blame all those feminists who insisted that crying rape when it did not exist was a really cool and "empowering" thing to do.


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